Prêt entre Particuliers Contre Prêt en Banque

Prêt bancaire et prêt entre particuliers sont 2 options de financement qui s’offrent à vous lorsque vous souhaitez obtenir un crédit. Bien entendu, chacune de ces solutions se distingue par son principe de fonctionnement, ses avantages, ses contraintes et ses risques.

Focus sur la distinction entre le prêt en peer to peer et le prêt bancaire, afin de vous aider à choisir la solution de crédit la mieux adaptée à vos besoins.

Comment fonctionne un prêt entre particuliers ?

Le prêt P2P fonctionne de manière assez simple. Il permet à des particuliers de prêter ou d’emprunter du crédit à d’autres particuliers via des plateformes digitales spécialisées, dans des conditions relativement souples.

Ce mécanisme de financement mobilise trois catégories d’acteurs. Notamment, les emprunteurs qui peuvent être des personnes physiques ou des entreprises en quête de crédit, les prêteurs qui agissent comme investisseurs, ainsi que les plateformes P2P faisant office d’intermédiaire. Concrètement, Prêteurs et emprunteurs sont mis en relation au travers de la plateforme de crowdlending sur laquelle ils sont inscrits.

Les emprunteurs vont soumettre leur projet et le montant du crédit sollicité. La plateforme procède à une évaluation du profil des emprunteurs, leur attribue une note de solvabilité suivant les risques qu’ils présentent. Les investisseurs qui entendent soutenir le projet peuvent librement déterminer le montant qu’ils souhaitent prêter, le taux d’intérêt ainsi que l’échéance que l’emprunteur s’engage à rembourser.

Avantages d’un prêt entre particuliers par rapport à un prêt classique

Les avantages de ce prêt alternatif par rapport au prêt classique sont nombreux. Pour l’emprunteur, le prêt en P2P est synonyme de flexibilité. Un moyen facile d’obtenir du crédit lorsque son profil d’emprunteur ne correspond pas aux critères standards d’accessibilité au crédit bancaire.

Outre la souplesse des critères, le prêt en P2P l’emporte sur le prêt bancaire en termes de rapidité. Les formalités étant plus simplifiées, les fonds peuvent généralement être collectés et transmis aux emprunteurs dans les 48 heures à une semaine. Cela se fait sans même qu’ils aient forcément à offrir une garantie/caution.

Pour les préteurs, le P2P s’apparente à un investissement potentiellement rentable. Prenez par exemple la plateforme Mintos, avec elle c’est une façon simple de se faire des revenus complémentaires en tirant partie des taux d’intérêt relativement élevés, avec un faible risque. Mais c’est aussi et surtout une occasion d’aider des personnes dans le besoin, une dimension sociale et solidaire qui fait défaut au prêt classique.

Quelles différences au niveau des risques ?

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Le prêt entre particuliers et le prêt bancaire présentent tous deux un risque commun, celui du défaut de remboursement. Il y a en effet une éventualité que l’emprunteur ne soit pas en mesure de rembourser tout ou partie du prêt contracté. Bien entendu, ce risque s’apprécie différemment selon qu’on à affaire à un prêt P2P ou classique.

Dans le cadre d’un prêt classique, la défaillance de l’emprunteur pèse davantage sur l’organisme de crédit qui peut être menacé de faillite. Raison pour laquelle ces derniers sont plus rigoureux dans les critères d’octroi de crédit et les garanties de remboursement dont dispose l’emprunteur (hypothèque, caution…).

 Dans l’hypothèse d’un prêt P2P, le risque de non remboursement s’avère plus préjudiciable pour le prêteur-investisseur qui peut perdre son capital investi. A cela s’ajoute le risque d’échec de la plateforme ou celui d’une faillite de la société de crédit partenaire.

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